PODCAST ZENRADAR

Si l'IA ne vous cite pas, quel concurrent est cité à votre place

Publié le · Durée 5 min

De quoi parle l'épisode

Un second regard sur l'analyse d'écart de ZenRadar : quand le score de citations est bas, la vraie question n'est pas seulement le manque de visibilité, mais quel concurrent l'IA nomme à votre place. Deux voix repassent le score sur 100 sous cet angle, et rappellent que atteindre 100 sur 100 est un objectif, jamais une garantie.

Votre site est-il cité par les IA ?

Faites le test en 2 minutes, gratuitement.

Faire le test gratuit → Voir les offres

Transcription de l'épisode

Alors quand on regarde notre fiche d'aujourd'hui sur le thème ZenRadar, la visibilité Google et IA, ça remet vraiment tout en perspective. Parce que bon, historiquement le référencement c'était un peu comme un énorme botin téléphonique. Ah oui, totalement. On cherchait sa catégorie et tout le monde était aligné bien sagement. Voilà, on travaillait ses mots-clés pour espérer grimper d'une petite ligne.

Une logique très mécanique quoi. Sauf que ce modèle est carrément en train de s'effondrer en fait. Aujourd'hui, on ne feuillette plus un annuaire, on pose une question super directe à une intelligence artificielle. Et le problème c'est que les outils classiques d'analyse... Ils continuent de regarder ce vieux botin.

Exactement. C'est pour ça que l'approche de ZenRadar change la donne. Moi pour bien comprendre, j'aime bien cette idée du concierge d'hôtel de luxe. Ah, l'analogie est parfaite. Bah oui, si ce concierge ne connaît pas une entreprise, eh bien elle n'existe tout simplement pas pour le client. Et là l'outil va interroger directement 5 de ces concier virtuels pour tester ce qu'ils savent.

5 moteurs très précis, c'est ça le cœur du système ? Il faut vraiment les nommer pour comprendre l'ampleur ? Oui, on parle donc de Chagipiti, Perplexity, Gemini, Claude et les fameuses AI Overviews de Google. Et c'est justement en épluchant les réponses de ces 5 là qu'on tombe sur la question qui dérange. La vraie question qui fâche.

C'est clair. Si le concierge ne recommande pas l'entreprise qu'on cherche à la base, bah qui est-ce qu'il recommande à la place ? Le concurrent. Et ça c'est le point aveugle absolu aujourd'hui. On peut se croire visible parce qu'on a un super site, mais en fait le concurrent rafle toutes les recommandations de l'IA. Et pour chiffrer ce retard, ou cette avance d'ailleurs, le système donne un score sur 100.

Un score hyper pragmatique basé sur 3 piliers. Alors comment ça se répartit ce score ? Déjà la moitié de la note, donc 50 points, c'est uniquement lié aux citations directes par ces 5 moteurs. C'est la base quoi. D'accord. Et pour les 50 autres points ?

Ensuite il y a 25 points pour le Jason LD. Alors c'est une déclaration technique hyper spécifique dans le code du site. Attends, pour démystifier un peu ce jargon technique, c'est un peu comme donner une carte de visite super standardisée au concierge, au lieu de le forcer à lire une brochure publicitaire de 20 pages, non ? Si, tout à fait ça. Les machines détestent deviner, elles ont besoin de données structurées.

Et du coup ça nous amène au 25 dernier point, qui concerne le format du contenu lui-même. Le format, c'est-à -dire ? En gros, la réponse doit être frontale. Elle doit tomber dans les 100 premiers mots de la page, en utilisant des listes ou des chiffres concrets. Ah, je suppose que c'est lié à la façon dont les IA digèrent l'info.

Genre, elles n'ont pas le temps de lire de longues introductions littéraires. Exactement. Le modèle scanne plein de sources pour sortir une réponse immédiate. Si l'information est cachée au 4ème paragraphe, bah l'algorithme laisse tomber. Y passe au concurrent. Ça pardonne pas.

Mais j'ai quand même un doute sur l'évaluation. Que se passe-t -il si un moteur, disons les EI Overviews par exemple, ne déclenche aucune réponse sur une recherche simple ? Ou s'il est en panne ? C'est une excellente question. L'outil met un zéro qui plombe la moyenne ?

Non, pas du tout. Le système est totalement transparent. Une question qui ne déclenche rien, c'est pas un échec, c'est juste signalé comme un vide. Ah, une absence de données tout simplement ? Voilà. Ça évite de fausser le diagnostic avec des bugs techniques.

Ok, le diagnostic est juste, mais une fois qu'on sait que le concurrent prend la place, on fait quoi ? On corrige comment ? Eh bien la méthode s'appuie sur quatre agents IA, qui bossent à la chaîne, comme une petite usine d'assemblage en fait. Quatre agents, d'accord. Oui, on a d'abord l'analyste, qui repère ce qui manque.

Ensuite, il passe ça au stratège, qui fait le plan. Après, le rédacteur entre en scène, pour écrire la correction, prête à être collé. Et enfin, un surveillant vérifie que tout est carré pour l'IA. Des machines qui corrigent du texte pour plaire à d'autres machines, c'est redoutable. Mais j'imagine que c'est pas magique non plus, si ?

On va pas se mentir. Avoir 100 sur 100, c'est un objectif, pas une garantie à vie. Les algorithmes comme Claude ou ChadGPT évoluent tout le temps. C'est clair. D'ailleurs, pour ceux qui nous écoutent et qui veulent du concret tout de suite, il est possible de faire un scan GARTU de 30 secondes en ligne.

C'est hyper rapide, ouais. Juste pour tester si les IA vous citent. Et ça donne ce diagnostic sur 100 et le plan d'action, sans avoir besoin d'installer le moindre code. Une petite vérification express pour voir quelle adresse le concierge distribue, quoi. Et ça nous amène à une réflexion finale assez vertigineuse.

Si les IA construisent leur réponse future sur les recommandations actuelles, les entreprises qui restent invisibles aujourd'hui, est-ce qu'elles risquent d'être complètement effacées de la mémoire numérique de demain ?

Transcription automatique, relue par sondage.

Les autres épisodes

← Tous les épisodes

Aide et SAV Donner mon avis